Les progrès de la recherche sur le cancer sont le résultat de projets scientifiques rigoureux, allant des découvertes fondamentales à leur application clinique. À l’Institut du cancer Rosalind et Morris Goodman, bon nombre de ces avancées sont menées par des femmes chercheuses dont els travaux approfondissent notre compréhension du cancer et inspirent de nouvelles approches en matière de prévention, de diagnostic et de traitement.
Dans des domaines de recherche tels que la cartographie des tumeurs, les métastases, l’immunologie et la résistance thérapeutique, les chercheuses de l’ICG font des découvertes qui ont une incidence directe sur les patient·es. Seulement en 2025, plus de 70% des publications scientifiques de l’ICG ont été menées par des femmes, un témoignage de leur rôle central dans la promotion de la recherche et la définition des orientations de recherche à l’ICG.
La Journée internationale des femmes et des filles en science, célébrée chaque année le 11 février, marque l’occasion de reconnaître ces contributions sur la scène scientifique élargie, où les gemmes demeurent moins visibles dans les postes universitaires de haut niveau. Si la participation des femmes dans le domaine scientifique s’est développée au fil du temps, leur progression soutenue vers des poste de direction demeure inégale dans les domaines de STIMM (science, technologie, ingénierie, mathématiques et médecine).
À l’ICG, les femmes scientifiques sont fortement représentées au niveau étudiant, ce qui reflète à la fois l’attrait de la recherche sur le cancer et les compétences scientifiques de celles qui choisissent l’ICG pour poursuivre leurs études. 2026 ne fera pas exception, avec l’événement annuel de recrutement qui a attiré une grande majorité de femmes, qui auront l’opportunité de se joindre à un laboratoire de l’ICG. Cette richesse de talents constitue un élément clé dans l’écosystème de recherche de l’ICG et contribue à créer un environnement dynamique et propice à la découverte et la collaboration.
Cette force est aussi présente au niveau du corps professoral. Dans les dernières années, les femmes ont représenté 50% des nouvelles recrues, notamment Katie Cockburn, Ph.D., Heather Melichar, Ph.D., Hannah Garner, Ph.D., et Daniela Quail, Ph.D. Leurs programmes de recherche et leur leadership contribuent à soutenir l’excellence à toutes les étapes d’une carrière, des étudiant·es aux chercheur·es principaux·les.
Alors que l’ICG continue d’étendre ses programmes de recherche, la présence d’un leadership scientifique fort dans toutes les disciplines demeure essentielle au progrès. À l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles en sciences, l’ICG rend hommage aux contributions des femmes scientifiques dont les travaux font progresser les connaissances et aident la recherche sur le cancer à avoir un impact encore plus grand sur les patient·es.
Pour en savoir plus sur l’impact des femmes sur l’avancement de la recherche à l’ICG :
Le projet de Gabrielle Brewer (laboratoire de Morag Park)
L’étude menée par Ting Li (laboratoire de Vincent Giguère)
La découverte de Saskia Hartner (laboratoire de Logan Walsh)
La dernière étude de Hannah Garner avant d’ouvrir son propre laboratoire à l’ICG
L’impact extraordinaire de Nicole Beauchemin, sur la recherche sur le cancer colorectal