Grâce au soutien de Canderel, 21 étudiant·es au baccalauréat ont la chance de mener des projets de recherche à l’Institut du cancer Rosalind & Morris Goodman (ICG) cet été. Nous mettons aujourd’hui en lumière plusieurs de ces étudiant·es, dont les parcours variés les ont toutes et tous mené·es à l’ICG. Le groupe de cet été nous rappelle que la recherche sur le cancer attire des talents issus de tous les domaines des sciences de la vie, et que c’est la curiosité qui les unit.
Ces étudiant·es proviennent d’un éventail impressionnant de programmes : biochimie, microbiologie et immunologie, anatomie et biologie cellulaire, ainsi que biologie. Elina Brazeau, étudiante en troisième année de biochimie au sein du laboratoire du professeur Philippe Gros, a été attirée par la réputation de l’ICG, qui crée des liens entre la biologie moléculaire et les interventions thérapeutiques. Eliza Murphy, qui étudie la microbiologie et l’immunologie avec le professeur Peter Siegel, crédite la communauté elle-même : « Tout le monde, pas seulement les membres de mon laboratoire, est incroyablement gentil, solidaire et passionné. L’ICG était le choix idéal pour m’impliquer dans la recherche sur le cancer aux côtés d’un formidable groupe de chercheurs et chercheuses. » Pous Sasha Segal, qui entre en quatrième année de biologie au sein du laboratoire Yamanaka, cette décision s’est naturellement imposée après avoir occupé un poste d’études-travail, qui s’est transformé en un véritable attachement au laboratoire.
D’autres ont été séduits par l’esprit de collaboration qui règne à l’ICG. Emma Louie, qui travaille au sein de l’équipe du professeur Vincent Giguère, et Oscar Frohlich, qui fait partie de l’équipe du professeur Michel Tremblay, ont tous deux été captivés par la recherche sur le cancer en soi. Adrianna Dilollo, qui travaille dans le laboratoire Walsh, souligne l’environnement multidisciplinaire et innovant de l’ICG, tandis que Sally Li, qui va bientôt commencer sa maîtrise dans le laboratoire du professeur William Muller, apprécie la possibilité d’apprendre auprès de chercheurs et chercheuses issu·es de diverses disciplines scientifiques. Zhong Kai Zhou, dans le laboratoire du professeur Nahum Sonenberg, y a vu l’occasion d’acquérir une expérience pratique et concrète aux cotés de mentors chevronnés, tandis que Mia Giles, dans le laboratoire Chen, a été inspirée par des recherches ayant le potentiel de déboucher directement sur des meilleurs résultats pour les patient·es.
Leurs projets de recherche sont tout aussi variés, un fidèle reflet du large éventail d’expertises à l’ICG. Qu’il s’agisse de neutraliser des protéines inflammatoires dans le glioblastome, de cartographier la maturation des protéines dans le développement, d’optimiser l’administration de vaccins à ARN messager ou d’étudier les remodeleurs de la chromatine dans la prostate. Pourtant, tous les entretiens font ressortir des points communs : une fascination pour la découverte dans le laboratoire, de la gratitude pour la liberté offerte par la bourse de stage d’été Canderel Rising Star de se consacrer pleinement à la recherche, et un véritable sentiment d’appartenance à la communauté de l’ICG. Laura Naveillan Manriquez, du laboratoire de la professeure Karie Cockburn, ajoute : « Cette bourse m’a permis de consacrer davantage de temps à mon projet de recherche, et je suis vraiment reconnaissante à Canderel pour cette opportunité. »
Qu’elles et ils aient rejoint l’ICG dans le cadre d’un contrat d’études-travail, d’une rencontre fortuite avec un laboratoire ou d’une recherche délibérée d’un environnement pluridisciplinaire, ces dix étudiant·es montrent qu’il n’existe pas de parcours unique dans la recherche sur le cancer à l’ICG, mais seulement une volonté commune de mieux le comprendre.
Pour en savoir plus sur les bourses de stage d’été Canderel Rising Star destinée aux étudiant·es au baccalauréat : https://www.goodmancancer.ca/fr/soutien-financier